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Savoir s’affirmer sans agressivité, ni passivité, les 4 étapes

Savoir s’affirmer, sans agressivité, ni passivité, les

4 étapes

Comment exprimer sa position, ses opinions sans agressivité ni passivité tout en tenant compte du point de vue de son interlocuteur ?

Réagir à chaud est rarement bon et nous empêche parfois d’être factuels. Nous risquons d’émettre une opinion, « c’est inadmissible que tu ne m’aies pas répondu dans les temps », suivie d’une accusation, « tu me déçois beaucoup », dans cet exemple une accusation agressive, qui plus est.Nous ne sommes pas responsables de l’émotion de notre interlocuteur et c’est aussi un travail d’apprendre à mieux réagir, à être à l’écoute de l’autre tout en gardant toujours à l’esprit notre objectif : préserver la relation, c’est à dire, trouver l’équilibre entre « s’autoriser à dire » ET « autoriser à dire ». Pour développer votre assertivité, voici le protocole en 4 étapes.

Décrire les faits

Etre factuel en décrivant la situation telle que vous l’avez vécue, sans jugement ni reproches permet de poser un cadre de discussion. Décrivez de façon neutre et factuelle la situation en utilisant le « Je » : « Je constate que je n’ai pas reçu le dossier X alors que nous étions d’accord pour que je le transmette à 17h à Louiza ».

Exprimer ses sentiments  

Il convient d’utiliser le « Je » pour exprimer son ressenti de manière authentique, libre et positive : « Je suis déçu(e), mécontent(e), agacé(e)… ».Quand vous utilisez le « Je », vous assumez la responsabilité de vos propos et de vos émotions : « Je suis agacé(e) quand tu ne réponds pas au téléphone. ». Au contraire, le « Tu » est accusateur. Votre interlocuteur se sentira agressé : « Tu m’agaces quand tu ne réponds pas au téléphone. »

Proposer des Solutions 

Le « S » de solutions consistera à ouvrir le dialogue, à impliquer votre interlocuteur et lui demander de faire des propositions concrètes : « Qu’allez-vous faire pour… ». Si les idées viennent de lui, il y a plus de chances qu’il les applique par la suite. Evaluez les solutions envisagées. Demandez à votre interlocuteur l’aide dont il a besoin plutôt que de l’assister en faisant directement des propositions : « De quelle aide avez-vous besoin? ». Choisissez ensemble les actions à mener pour résoudre le problème.

Conclure positivement 

Indiquez les conséquences positives ou les risques de la situation pour en montrer l’importance : « Voilà ce que nous allons y gagner… ». Définissez un plan d’action et des points de suivi : « Donc nous sommes bien d’accord, tu analyses les données du cahier des charges et nous faisons un point mercredi prochain pour regarder les points d’assouplissement possibles ». Être à l’aise pour formuler un désaccord ou une critique constructifs demande du temps et de l’entraînement.

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Comment exprimer sa position, ses opinions sans agressivité ni passivité tout en tenant compte du point de vue de son interlocuteur ?

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Les 3 points essentiels pour changer de comportement

Comment changer de comportement, voici les 3 points essentiels

En effet, il n’y a pas de bon ou de mauvais comportement, en soi, il y a des comportements adaptés à certaines situations. Des comportements qui ont été efficaces jusqu’à présent peuvent être contreproductifs dans un nouvel environnement, dans des situations nouvelles. Le comportement est la face émergée de l’iceberg. Comprendre les mécanismes sous-jacents à nos comportements, nos émotions et nos représentations, nous permettra d’expérimenter d’autres manières de faire qui nous apporteront plus de satisfaction. Mais, qu’est-ce qu’un comportement, comment changer de comportement, voici les 3 points essentiels.

Qu’est-ce qu’un comportement ? 

Un comportement se voit, il est observable. Ceux sont des manières de dire, de faire, d’être et d’agir. Un comportement se déduit donc d’observations factuelles. Par exemple, une personne qui prend peu souvent la parole en réunion, qui ne relance jamais la discussion, qui ne regarde pas son interlocuteur dans les yeux (observations factuelles), nous pouvons faire l’hypothèse que c’est une personne timide et qui aura du mal à s’affirmer. La bonne nouvelle, c’est qu’un comportement est le fruit d’un apprentissage. Nos comportements nous ont été utiles, c’est pourquoi nous les avons adoptés. Notre éducation, notre formation, nos différentes expériences dans divers environnements, familial, professionnel, amical, scolaire … ont formaté nos comportements.

Pourquoi changer de comportement ?  

C’est la question de la motivation à changer. Quand je ne suis pas satisfait des réactions que mes comportements produisent, de l’image que je donne alors je vais y puiser l’envie de faire autrement.

Comment faire évoluer un comportement ?

Autre bonne nouvelle, c’est que tout ce qui a été appris, peut être désappris, à condition d’en prendre conscience et de s’entraîner pour adopter de nouveaux comportements. C’est comme un tennisman qui n’utiliserait que des coups plats quand il joue alors qu’il pourrait lifter, slicer ou couper ses balles pour progresser et améliorer son classement. Sous nos comportements se cachent nos émotions et nos pensées, la face immergée de l’iceberg. Ceux sont eux qui viennent, de façons automatiques, induire nos comportements comme représenté sur le schéma ci-dessous. « Nos émotions ne naissent pas de choses mais du jugement que nous portons sur les choses ». Epictète. Une émotion est toujours le produit d’une pensée, d’un jugement qui n’est pas nécessairement conscient. Cette « pensée stimulus » est nécessairement le fruit de nos apprentissages en lien avec notre environnement social et culturel. Comme nous ne partageons pas tous les mêmes expériences, une situation identique fera lever chez chacun des émotions différentes. Elle réjouira l’un, attristera l’autre et en agacera un troisième. Prendre conscience de certains comportements automatiques inappropriés dans certaines situations et identifier ce qui est à l’œuvre de façon immergée, nos émotions et nos pensées, sont les étapes du changement comportemental pour lesquelles votre coach vous accompagnera.Comme un sportif, il faudra ensuite s’entrainer progressivement, à pratiquer ces nouveaux comportements.

Le schéma de la mise en place d’un comportement

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Il n’y a pas de bon ou de mauvais comportement, en soi, il y a des comportements adaptés à certaines situations.

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Réussir votre prise de parole en public les 4 clés à connaître

Réussir vos prises de parole en public.

Les 4 clés

Une jeune comédienne disait ingénument à la grande actrice Sarah Bernhardt : « Moi, je n’ai jamais le trac sur scène ». À quoi Sarah répondit : « Ne vous inquiétez pas, ma petite, ça vous viendra avec le talent ».

Avoir le trac, avant de prendre la parole en public est naturel, savoir dépasser cette étape et prendre du plaisir, c’est possible! Il faut savoir que l’on s’exprime autant par ce que l’on montre que par ce que l’on dit. La part de l’émotion dans la communication passe notamment par le langage non verbal. Le langage non verbal* a cette puissance d’impacter la qualité d’écoute du public par l’émotion. L’entraînement à la prise de parole en public avec les techniques théâtrales consiste avant tout à prendre conscience des « mauvais réflexes », les désamorcer et à en acquérir de nouveaux. Sortir de son appréhension, de son discours, pour entrer en relation avec son auditoire tel est le chemin qui vous est proposé pour réussir vos prises de parole dont chacun est « l’instrument » privilégié. Les apports du coaching permettront aux participants de comprendre les mécanismes qui sont à l’œuvre dans ces situations. Chacun a ses propres freins émotionnels et ses schémas cognitifs. Le coaching part de ces particularités pour construire un chemin adapté.

*Langage non verbal : Vocale (la voix, intonation, volume sonore, prosodie) et visuel (expression du visage, regard, langage corporel)

Installer la relation

Pour capter l’attention de son auditoire, le contenu est très secondaire et l’essentiel se joue dans l’interaction avec l’auditoire. Etre centré sur l’autre, prendre le temps d’établir un lien de qualité avec son auditoire, par le regard, contribue à l’embarquer dans la présentation que l’on va faire, à capter son attention et instaurer un échange. Ressentir l’écoute de l’auditoire, chercher le regard, voire le sourire de deux ou trois personnes dans l’assistance, permet de se centrer sur l’autre et non sur nos appréhensions à prendre la parole.

Respirer pour donner de la voix

La pression et le trac conduisent spontanément à bloquer notre respiration, c’est physiologique. La voix ne sort pas, la respiration s’inverse et la voix, mal placée, devient faible ou atone. Il faut se donner de l’air par une respiration diaphragmatique dite ventrale. L’autre vertu de se concentrer quelques fractions de secondes sur la respiration, c’est de détendre notre corps et d’oxygéner notre cerveau. La respiration est le premier outil de travail du comédien.

Oser le silence

Le temps de la parole et le temps du silence constituent le rythme dans lequel nous sommes et dans lequel nous mettons l’auditoire. Le temps de ces « coupures de son » permet aussi à notre auditoire, d’intégrer les messages. Prendre le temps, de parler lentement, distinctement, et ne pas en dire trop à la fois pour ne pas perdre son auditoire et qu’il gagne en confort d’écoute. L’auditoire peine à se concentrer plus de 90 secondes!

S’ancrer au sol.  

Etre conscient de ses appuis au sol, trouver une stabilité pour redevenir naturel tout en étant pleinement conscient de son corps, de ses gestes est le secret de l’énergie de notre présentation. Comment s’approprier l’espace, comment se mouvoir naturellement, comment faire parler vos mains et vos bras, tout part des pieds! C’est là que nous allons puiser notre énergie, notre stabilité, pour être en relation avec notre auditoire.

Lors des week-ends prise de parole en public vous aurez l’occasion de prendre conscience de tous vos mécanismes réflexes et expérimenter les 4 clés pour réussir / développer votre impact lors de vos prises de parole en public.

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Avoir le trac, avant de prendre la parole en public est naturel, savoir dépasser cette étape et prendre du plaisir, c’est possible!

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A vos marques, prêts, changez ! Les 3 conditions préalables

A vos marques, prêts, changez !

Les 3 conditions préalables

Quitter un monde connu pour un monde inconnu nécessite du courage et de l’énergie. Avant de vous lancer dans une nouvelle aventure, plein de bonnes intentions, vérifier que vous êtes prêt. Voici les 3 conditions à remplir avant de lancer une opération de changement.

Avoir envie

Vérifier votre motivation à changer : en quoi c’est important pour moi ? La motivation prend son appui dans l’écart entre la réalité vécue et notre idéal. Il n’y a pas de bons ou de mauvais comportements, il y a des comportements adaptés à une situation. Si les conséquences de mes comportements habituels, dans certaines situations, sont plus souvent négatives pour moi et pour les autres, alors je vais trouver l’énergie, la motivation pour me mettre en mouvement. Les conséquences négatives de mon comportement peuvent être de différentes natures comme la mauvaise image que je donne de moi, quelqu’un de colérique, jamais disponible, toujours fatigué, … 

Etre prêt  

Est-ce que ce changement de comportement est une question de priorité pour moi? Vous ne supportez plus ces situations dans lesquelles vous obtenez des résultats contraires à vos souhaits et vous avez décidé de consacrer le temps nécessaire pour expérimenter d’autres façons de faire qui vous apporteront plus de satisfaction. C’est devenu votre priorité.

Se sentir capable

Changer oui, mais comment je vais m’y prendre, par quoi je commence, est-ce que j’ai les ressources pour le faire ? On est souvent trop proche de soi pour se voir et il est souvent utile d’identifier quelqu’un de bienveillant dans son entourage pour éclairer nos faces obscures. C’est le rôle d’un coach professionnel que de pouvoir accompagner cet apprentissage au changement comportemental d’une personne.

Le paradoxe du changement

Changer c’est possible oui mais il faut connaître nos mécanismes car tout changement provoque de l’émotion positive ou négative et quand l’émotion nous envahit, nous reprenons nos habitudes. L’émotion devient alors un obstacle au changement. Le paradoxe c’est que le changement est induit par des émotions et sans émotion, il n’y a pas de changement. Etre accompagné par un coach permet de lever cette résistance naturelle au changement.

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A vos marques, prêt, changez !

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Savoir agir avec ses émotions 4 émotions, 4 besoins

Savoir agir avec ses émotions

4 émotions, 4 besoins

L’émotion est légitime, elle traduit un ressenti et a une fonction utile. Elle n’est ni positive, ni négative. Les émotions, source d’énergie, constituent un moteur puissant mais elles peuvent aussi être un frein, nous bloquer, provoquer des effets indésirables et nous empêcher d’agir efficacement. Toutes les émotions ont une fonction et reconnaître nos besoins face à une émotion est essentiel pour mieux agir. Etre en colère (ressenti) n’est pas se mettre en colère (action).Voici les 4 besoins associés aux 4 émotions universelles, à prendre en compte pour agir de façon plus adaptée. Derrière une émotion se cache un besoin. J’identifie mon besoin en fonction de l’émotion.

La joie 

La joie est liée à la satisfaction d’un désir, à la réussite d’un projet important à nos yeux. La joie sert à partager avec les autres notre satisfaction, faire circuler un flux d’énergie positive, de vitalité. Elle accroît notre énergie, la motivation et la confiance en soi. Notre besoin est de partager, d’être au contact avec les autres.

La tristesse

La tristesse est liée à une perte, une déception, un sentiment d’impuissance, un souhait insatisfait. Elle se caractérise par une baisse d’énergie, perte de motivation et se traduit souvent par un repli sur soi. Notre besoin est d’être consolé même si culturellement nous n’avons pas envie de montrer qu’on est chagriné, triste et pourtant la tristesse est là pour nous indiquer un vide.

La colère

La colère est une réaction de protection. Elle résulte d’une frustration, d’un sentiment d’injustice, de la rencontre d’un obstacle, voire de l’atteinte à son intégrité physique ou psychologique. La colère vient nous chercher dans nos valeurs.Notre besoin est celui d’écoute, que nos valeurs soient respectées.

La peur

La peur est le sentiment concomitant à la fuite, c’est-à-dire l’évitement d’une menace, elle sert à signaler un danger, une menace potentielle ou réelle, elle nous prépare à fuir, ou à agir. Notre besoin est la sécurité, la protection.

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4 émotions, 4 besoins à découvrir

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Faire de vos émotions des alliés 4 conseils

Faire de vos émotions des alliés

4 conseils

L’émotion n’est pas toujours confortable. Dans certaines situations professionnelles nous pouvons nous sentir submerger par nos émotions et ne pas être en capacité de réagir de façon adéquate. Mais, qu’est-ce que l’émotion ? Comment peut-on en faire un allié ? Voici les 4 conseils pour transformer ses émotions en alliés.

J’apprivoise l’émotion

Une émotion est une réaction physiologique et physique, automatique et passagère d’intensité plus ou moins forte, qui survient en réaction à un événement déclencheur. 4 émotions universelles ont été identifiées : colère, peur, joie, tristesse. Toutes les émotions sont utiles car elles représentent une alerte, notre corps capte des informations avant notre conscience.

J’apprends à identifier la traduction physique de mes émotions. 

Comment l’émotion se manifeste dans mon corps? En fonction des individus et du type d’émotion, l’émotion se manifeste différemment : sensation de chaleur, crispation des mâchoires, tension dans la nuque, bouche sèche, mains moites… 

Je prends une respiration

Comment en quelques secondes prendre le contrôle sur mes réactions face à une émotion? C’est simple : quand je reconnais dans mon corps qu’une émotion est là (sensation physique), je respire pour oxygéner mon cerveau et prendre les quelques secondes nécessaires pour ne pas être en réaction automatique, pas toujours appropriée, notamment dans le domaine professionnel.

Je traduis mes émotions en mots

Passer de la sensation physique à la verbalisation de mes émotions après une respiration, nécessite de l’entraînement. Pour faire passer des indications sur mon émotion et son intensité, j’utilise le « JE » après avoir rappelé le contexte. Exemple : « Quand une réunion est déplacée et que je ne suis pas informée, ça me désorganise et je me sens exclu », à la place de « Tu ne pouvais pas me dire que la réunion avait été déplacée ! »

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Apprivoiser son émotion, pour en faire un allié

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